Qui sommes nous ? | Nous contacter | | Suivre la vie du site
Accueil du site > Acteurs > IFRAP - Institut Français pour la Recherche sur les Administrations (...)

IFRAP - Institut Français pour la Recherche sur les Administrations Publique

Publié le jeudi 7 juin 2007 et mis à jour le 22 mai 2009 , par Selim ALLILI

Coordonnées

Adresse :5, rue Cadet, 75009 PARIS
Tél : +33(0)1.42.33.29.15
Fax : +33(0)1.40.26.47.19
Mail : icontact@ifrap.org
Web : http://www.ifrap.org

Historique

Association loi de 1901, l’IFRAP, Institut Français pour la Recherche sur les Administrations Publiques a été créé en 1985 par Bernard Zimmern. Chef d’une petite entreprise des Hauts de Seine, il constate un alourdissement du poids de l’administration dans les affaires courantes de sa PME, tant dans le nombre des procédures administratives que dans le volume législatif encadrant son activité. Ancien haut fonctionnaire, Bernard Zimmern se demande dans quelle mesure ses anciens collègues mesurent les conséquences de leur action en termes de liberté d’entreprendre et de flexibilité des entreprises. De passage aux Etats-Unis, Bernard Zimmern découvre le phénomène des think tanks et la manière dont certains chefs d’entreprise investissent le domaine de la production de connaissance afin de faire passer leurs idées auprès des instances dirigeantes. Il décide alors de créer son propre think tank. C’est sur le modèle du self made man qu’il décide de monter l’IFRAP en le finançant exclusivement sur ses fonds personnels. Aujourd’hui l’IFRAP représente sept salariés à temps plein et cinq bénévoles.

Valeurs

L’objet d’étude privilégié de l’IFRAP est l’administration publique. L’association milite pour une meilleure efficacité, et une meilleure utilisation de l’argent public. Dans le paysage intellectuel français, on peut définir l’IFRAP comme un think tank libéral. Parmi ses principaux credo, on trouve : la responsabilisation de l’individu, la délimitation du rôle de l’Etat là où le marché peut le remplacer, la libéralisation du marché du travail et la défiscalisation des entreprises. L’IFRAP s’est notamment positionné contre les 35H, les revenus de l’assistance et le pouvoir trop important des syndicats dans les hôpitaux. Si le positionnement de l’IFRAP est initialement apolitique, l’association ne se soustrait pas à un positionnement idéologique fort : prônant la responsabilisation de l’individu ou le moins d’Etat… Le terme idéologie désigne étymologiquement la science des idées. Ne recevant aucune subvention de l’Etat ni d’aucune autre organisation, le think tank développe une unité de pensée basée sur une véritable indépendance et une certaine expertise. Si l’IFRAP est libéral, il n’est pas nécessairement de droite. D’ailleurs l’organisation ne s’est officiellement positionnée en faveur d’aucun candidat pour les élections présidentielles de 2007. Le think tank a créé un site à l’occasion des élections présidentielles http://www.ifrap- 2007.org/ sur lequel il met à l’étude les programmes des différents candidats et mesure la proximité des propositions de ces derniers face à leurs propres recommandations, notamment sur le contrôle de la dépense publique, la santé et la diminution du chômage. Croire que ce think tank condamne l’administration publique et le service public d’une manière générale serait une grave distorsion de la réalité. Bernard Zimmern est le premier à affirmer l’impérieuse nécessité d’un service public efficace. Il est d’ailleurs resté très attaché à son passé de haut fonctionnaire.

Missions

Les deux principales missions de l’IFRAP sont d’apporter une critique positive de la manière dont l’Etat dépense l’argent des contribuables, et d’importer les méthodes de management moderne dans la fonction publique pour la rendre plus efficace. Pour Bernard Zimmern l’équation est très simple : “Nous nous donnons les moyens de l’expertise. A l’IFRAP, c’est une personne sur un dossier pendant un an” Indépendamment de son orientation et de ses préconisations, cette organisation a accru sa légitimité du fait même de l’expertise acquise dans certains domaines. Les deux maîtres mots du dirigeant sont “unité de pensée” et “spécialisation”. Réalisations Les réalisations de l’IFRAP se concentrent autour des colloques et de leurs publications.
- Les colloques : organisés à l’Assemblée Nationale, ils sont l’occasion d’étoffer le réseau et d’accroître la légitimité du think tank à s’exprimer sur des sujets liés au fonctionnement de l’administration. Les derniers colloques avaient pour intitulés  : Hôpital public : quel avenir ?, organisé avec les députés Bernard Debré et Paul-Henri Cugnenc, le 23 mars 2005 et Dépense publique : le Parlement spectateur ou acteur ?, mis en place avec Génération Entreprise, le 15 juin 2004. Ces colloques, organisés une ou deux fois par an, sont généralement payants (de 30 à 150 euros).

  • Les publications : elles se déclinent sous différents formats  :
    • La revue Société Civile : publication mensuelle accessible via le site internet de l’IFRAP par abonnement, elle regroupe des enquêtes, des témoignages, l’actualité du think tank et les initiatives de la société civile en France et à l’étranger.
    • Les Hors Séries de Société Civile : il s’agit d’approfondir une thématique. Le dernier hors série était intitulé : Parlement bâillonné : nos députés parlent. Bernard Zimmern et Agnès Verdier y exposaient la nécessité de reformer nos institutions et notamment les sources d’après lesquelles nos députés votent le budget. Le think tank milite pour la création d’un organisme ad hoc et indépendant du MINEFI, inspiré du Public Accounts Comittee anglais, qui renseignerait le Parlement sur les comptes de la nation et les orientations budgétaires.
    • Les livres : ils sont publiés pour l’essentiel sous la plume de Bernard Zimmern. Le dernier en date Les profiteurs de l’Etat, de Bernard Zimmern , publié en janvier 2001 chez Plon, s’est vendu à 50 000 exemplaires.
    • Les lettres de l’IFRAP : sorte de billets d’humeur pour lesquels les internautes sont invités à répondre et donner leur avis sur le sujet traité.

Dirigeants

Bernard Zimmern est né en 1930.Ancien élève de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole Nationale d’ Administration (1953-1955), il débute sa carrière en tant que détaché à la Régie Renault où il développe le groupe de la recherche opérationnelle (1955-1957) tout en dirigeant les ateliers de boulonnerie et de la préparation mécanique. Il entre ensuite à la CEGOS où il occupe un poste d’ingénieur au Département Economie Appliquée, puis devient directeur du développement. En 1999, il reçoit le Prix Renaissance de l’Economie attribué par Michel de Poncins alors président de l’Association Catholique pour les libertés économiques. Bien que fondateur de l’Institut Français pour la Recherche sur les Administrations publiques (IFRAP) en 1985, il n’en devient président qu’en 1991. Pierre angulaire de l’association, Bernard Zimmern est entouré d’une équipe de rédaction composée notamment d’Agnès Verdier, journaliste à Société civile et chargée des relations extérieures de l’IFRAP, et de Nicolas Lecaussin, rédacteur en chef de Société civile.

Partenariats

L’IFRAP a été mis en place avec les fonds personnels de son Président. Il est également financé par le biais de sa revue, mais ne reçoit aucune subvention de l’Etat ni d’aucune autre organisation.

Description du site

Le site internet de l’IFRAP fourmille d’informations et de notes. Il manque cependant de fluidité dans la navigation et la convivialité du site mériterait d’être retravaillée. L’abonnement à la revue Société civile ainsi que l’ensemble des rubriques est facilement