jeudi 17 juin 2010
Entre centres universitaires et lobbies, les cercles de réflexion se multiplient en Occident. Le Moyen-Orient, et plus encore le Maghreb, accusent un net retard.
Issu d’une tradition anglo-saxonne développée dans les années 1980, à mi-chemin entre le centre universitaire et le lobby, le think-tank, ou « cercle de réflexion », est à la fois rare et méconnu dans le monde arabe. La région Maghreb - Moyen-Orient n’en compte que 273 (soit 4 %) sur les 6 305 répertoriés dans le monde en 2009 par le chercheur américain James McGann, du Foreign Policy Research Institute. Pour Sélim Allili, de l’Observatoire français des think-tanks, cette structure se définit d’abord par une expertise intellectuelle sur des problèmes majeurs (économie, politique, géostratégie…) et par l’élaboration de propositions à l’intention des décideurs. Cliquez ici pour lire la suite
Les arabes en panne d’idées dans JEUNE AFRIQUE