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Un sommet mondial des think tanks à Pékin

5 juillet 2009

Les sites d’informations chinois annonçaient plus de 900 lettrés, experts et représentants du cercle international des affaires pour participer au « Sommet mondial des think tanks » qui s’est ouvert jeudi soir dans la capitale chinoise.

Les thématiques principales abordées tournaient autour de la crise financière mondiale et le développement de l’économie mondiale.

Parmi les dignitaires présents figuraient l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger et Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix, John Lawson Thornton, Président du conseil d’administration de la Brookings Insititution.

Le sommet était organisé par le Centre chinois pour les échanges économiques internationaux, think tank créé en mars dernier et dirigée par l’ancien vice-Premier ministre chinois Zeng Peiyan qui s’est exprimé en ces termes :

« Il s’agit, premièrement, de propulser de façon stable la réforme du système financier international. Deuxièmement, de promouvoir la restructuration de l’économie mondiale. Troisièmement, de continuer dans le sens la mondialisation. Quatrièmement, d’accompagner le réveil de l’économie verte. »

Selon lui, le think tank chinois compte adopter une attitude plus ouverte pour entamer des coopérations avec des think tanks étrangers et élargir les échanges de personnel et de connaissances. Il souhaite aussi organiser des forums réguliers ou ponctuels. Tout cela aurait pour objectif d’encourager la compréhension mutuelle, de partager l’information, de comparer les points de vue et de contribuer, en termes de réflexion et d’analyse, au développement harmonieux du monde.

A cette meme occasion, le secrétaire général du Fonds Global d’Australie, Steve Howard, aurait indiqué que le G20 qui représente les pays de marchés émergents, devrait créer un organe permanent et que la Chine était capable de jouer un rôle beaucoup plus important.

D’après Steve Howard, l’actuelle crise financière ne relèverait pas uniquement d’une problématique économique, mais aussi d’une problématique politico-sociale, qui pourrait être résolue en suivant le modèle du développement durable. Le G20 devrait alors se pencher non seulement aux discussions de la crise financière mais aussi a besoin de créer un secrétariat permanent pour répondre aux problèmes affrontés, et ce secrétariat pourrait bien être dirigé par la Chine aurait ajouté Steve Howard.

Sources RCI // Chine informations Crédit photo : Xinhua/Xing Guang

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